Château d'eau      
Historique Avantages Vos besoins Accréditation Qualité de l'eau Bulletin
ArchivesContactez-nous
Qualité et utilisation des eaux souterraines
Une multitude de contaminants
La qualité de l'eau potable des réseaux municipaux
English
L'eau naturelle n'est pas forcément pure et sécuritaire
Historique »

Même si votre eau est limpide, elle peut cacher des bactéries ou des micro-organismes dangereux pour votre santé et causer des maladies telles que la gastro-entérite et la diarrhée.

La pollution est à l’origine de la contamination de l’eau. Bien que des efforts soient réalisés pour réduire la pollution, celle-ci continue d’affecter notre réserve d’eau potable. Les pluies acides, les changements climatiques, les inondations, le gel et le dégel, ainsi que les épandages excessifs d’engrais sont tous des facteurs qui contribuent à contaminer nos sols. Après les sols, c’est la nappe phréatique qui devient contaminée et, par le fait même, l’eau que nous consommons. La correction d’une situation de contamination des eaux souterraines est généralement onéreuse, voire impossible dans certains cas. Pour cette raison, il importe d’en prévenir l’apparition.

Qualité et utilisation des eaux souterraines
La gestion des eaux souterraines est fort préoccupante, comme le démontrent les documents suivants.

« Les usages de l’eau souterraine (utilisation, potentiel d’utilisation ou maintien d’un écosystème) exigent de celle-ci une qualité adéquate. Au Québec, de manière générale, les eaux souterraines présentent une qualité satisfaisante pour répondre adéquatement à l’ensemble des besoins en eau de la société. […] Le risque de contamination des eaux souterraines que pose l’utilisation du territoire par l’être humain est non seulement fonction de la nature des activités humaines et de leur intensité, mais également de la vulnérabilité des eaux souterraines.

« De plus, bien que les usages de l’eau souterraine constituent des formes d’utilisation du territoire, les schémas d’aménagement des municipalités régionales de comté ne les prennent généralement pas encore en considération. Les municipalités qui se sont dotées de règlement de zonage destinés à contrôler les usages du territoire susceptibles de porter atteinte à la ressource eau souterraine sont très peu nombreuses. Ainsi, malgré le fait que le ministère de l’Environnement recommande la détermination de périmètres de protection de l’aire d’alimentation des ouvrages de captage d’eau souterraine depuis 1984, seulement quelques municipalités ont réalisé cet exercice.»

(Extrait du document de consultation publique La gestion de l’eau au Québec, publié par le ministère de l’Environnement du Québec)

« Depuis quelque années, on remarque dans plusieurs régions du Québec la présence accrue de nitrates dans certains puits d’alimentation en eau potable. Boire de l’eau qui contient des concentrations importantes de ce composé chimique représente un risque pour la santé, surtout chez les nourrissons.

« Certaines caractéristiques du sol favorisent l’infiltration rapide des eaux, par exemple des fentes dans les assises rocheuses, ou encore des sols sablonneux ou graveleux. De façon générale, les puits de surface, les pointes filtrantes et les sources localisées dans des nappes phréatiques peu profondes sont plus susceptibles d’être touchés par les activités environnantes et de subir une contamination par les nitrates.

« Les causes possibles de la contamination de l’eau potable par les nitrates sont :

• L’épandage inapproprié d’engrais minéraux et d’engrais de ferme;
• L’installation septique déficiente;
• Le bris dans la structure du puits;
• Les déjections animales à proximité du puits;
• La fertilisation abusive des pelouses;
• Etc.

« Comment savoir si votre eau est contaminée ? »
« Si votre eau potable provient d’un aqueduc privé qui dessert plus de 50 personnes, le Règlement sur l’eau potable voté en vertu de la loi sur la qualité de l’environnement oblige l’exploitant du réseau à faire analyser régulièrement diverses substances chimiques, dont les nitrates.

« Si vous disposez de votre propre puits, il est recommandé d’en faire analyser l’eau par un laboratoire accrédité par le ministère de l’Environnement et de la Faune au moins deux fois par année (après le dégel printanier et après les pluies d’automne, en octobre ou novembre).

« Ces analyses, dont les coûts s’élèvent à environ 20 $, permettront de mesurer les concentration de nitrates dans l’eau.

« Lors de l’analyse de votre eau, vous auriez également avantage à faire effectuer une analyse bactériologique (coliformes totaux et fécaux). Cette analyse supplémentaire coûte environ 35 $. Toutefois, il est important de noter que, s’il y a contamination par les nitrates, le fait de faire bouillir l’eau n’éliminera pas les nitrates mais, bien au contraire, pourra en faire augmenter les concentrations. »

(Extrait du document d’information Aux propriétaires de puits publié par le ministère de l’Environnement du Québec)

À la lumière de ces informations, nous pouvons affirmer qu’une analyse bactériologique devrait être effectuée :

• Sur les nouveaux puits et les anciens puits remis en usage;
• À la suite de travaux de rénovation;
• Lorsqu’on note une modification importante des caractéristiques de l’eau;
• Lors du dégel printanier;
• Lors des journées de canicule.

Il est important de noter que chaque propriétaire de puits est responsable du contrôle de la qualité de son eau de consommation. La qualité bactériologique doit être vérifiée avec rigueur, car elle peut avoir un impact immédiat sur la santé, comme nous l’avons constaté lors de l’incident de Walkerton. À cette analyse devrait s’ajouter celle des nitrates, aussi nocifs pour la santé.

Haut de page

Une multitude de contaminants
Une analyse chimique simple vous démontrera les types et les quantités de contaminants que vous retrouverez dans l’environnement de votre habitation.

Le calcium et le magnésium (dureté) comptent parmi les plus communs. Ces éléments chimiques mélangés au savon et au shampooing forment une pellicule savonneuse sur la peau et le cuir chevelu. Celle-ci retient la saleté et peut provoquer la croissance de bactéries. Une eau dure laisse des dépôts blanchâtres sur la vaisselle, les portes de douche et autres. La dureté affecte la plomberie et les appareils ménagers. En effet, d’importants dépôts de tartre peuvent s’accumuler et réduire le débit de l’eau dans les tuyaux et réduire grandement l’efficacité de votre chauffe-eau, ce qui se traduit par une perte d’énergie de chauffage, par une réduction de la durée de vie de l’appareil, etc.

Autres contaminants, le fer ou le manganèse causent des taches orangées ou noirâtres sur les lavabos, les baignoires et les appareils ménagers. Les vêtements fraîchement lavés sont tachés de rouille.

La présence de sulfure d’hydrogène dans l’eau cause des odeurs de soufre (œufs pourris). S’il n’y a pas de sulfure d’hydrogène dans l’eau, il peut y avoir un problème de contamination organique (couche gluante biologique, culture microbienne). Ces odeurs peuvent signaler la présence de bactéries troublantes qui altèrent le goût de l’eau.

L’eau acide, quant à elle, entraîne la corrosion des tuyaux et des appareils sanitaires. Pour ce qui est de l’eau colorée, elle est souvent due à la présence de minéraux ou de composés organiques en suspension dans l’eau. Ces composés organiques, que l’on appelle aussi tanin, donnent une teinte jaunâtre à l’eau. Ce problème est fréquent dans les lacs et les eaux municipales.

La présence d’un goût de sel dans l’eau s’explique de deux manières : ou un adoucisseur est mal ajusté et consomme trop de sel, ou une grande quantité de solides se dissout dans l’eau.

La formation d’une couche gluante biologique est aussi un phénomène préoccupant. La baisse de production d’un puits est souvent associée aux minéraux, ou encore à la présence de bactéries. Une couche gluante biologique peut bloquer les ouvertures, et une accumulation de gravier peut affecter la production rapidement. Une condition de corrosion peut se développer chimiquement ou microbiologiquement à l’intérieur de la portion inférieure du puits, ce qui altère rapidement la qualité de l’eau et affecte considérablement la vie de ce type d’installation.

Les cultures microbiennes fixées (biofilms) peuvent abriter des bactéries troublantes, causer des odeurs et des goûts indésirables. Les coliformes, qui indiquent une contamination, se dissimulent souvent en se logeant à l’intérieur d’une culture microbienne, ce qui rend la désinfection plus difficile.

L’eau rougeâtre, au goût métallique et à la consistance gluante, est souvent causée par la présence de particules de fer. Celles-ci provoquent souvent la corrosion et une réduction importante du débit du système de pompage d’eau.

Après un bon diagnostic, presque n’importe quel puits peut être sauvé, et sa production restaurée, en obtenant même parfois un débit plus élevé qu’à l’origine. Il s’agit de bien cerner le problème, de faire un examen rigoureux du système de pompage d’eau, et de procéder à une analyse de chimie inorganique et microbiologique. Celle-ci vise à déterminer le problème actuel à l’intérieur du puits pour pouvoir choisir le traitement adéquat.

Ce ne sont là que quelques-uns des problèmes qui peuvent affecter notre eau potable. Les pesticides, les herbicides, le plomb, l’arsenic, les parasites, les protozoaires et autres contaminants menacent aussi la qualité de votre eau.

Vous êtes incertain quant à la qualité de votre eau ? Faites-la analyser !
On ne perçoit habituellement pas la dureté de l’eau et la présence de contaminants. La seule façon de savoir si votre eau doit être adoucie, traitée ou décontaminée, c’est de la faire analyser par un technicien professionnel et, pour les analyses bactériologiques, par un laboratoire accrédité. Protégez votre santé et votre investissement, c’est une question de qualité de vie.

Pour en savoir plus, consultez la section Salubrité de l’eau du site Internet d’Environnement Canada.

Haut de page

La qualité de l'eau potable des réseaux municipaux

L’eau potable des réseaux municipaux défraie la manchette régulièrement, et pour cause. De 1989 à 1995, 24 épidémies causées par la consommation de l’eau de surface ont été signalées aux autorités de la santé publique. Celles-ci ont affecté 800 individus. Or, cela ne représente qu’une fraction du nombre total d’éclosions d’origine hydrique, car une multitude d’autres cas ne sont ni détectés ni signalés.

Il faut savoir que la chloration d’une eau colorée engendre la formation de sous-produits du chlore cancérogènes pour l’animal et suspectés cancérogènes pour l’humain par l’Organisation mondiale de la santé et le Centre international de recherche sur le cancer. Autre phénomène préoccupant, les concentrations de l’herbicide Atrazine, utilisé au début de l’été dans les cultures de maïs, peuvent dépasser temporairement la recommandation canadienne dans une douzaine de réseaux.

Par ailleurs, 97 % des réseaux municipaux respectent les normes chimiques faisant l’objet d’un contrôle réglementaire. Cependant, une trentaine d’entre eux distribuent à 100 000 personnes une eau qui excède les limites prescrites par les recommandations nationales et internationales en matière de sous-produits du chlore.

(Source : La gestion de l’eau au Québec, document de consultation publique publié par le ministère de l’Environnement du Québec)

Ne prenez aucun risque avec votre santé. Évitez de consommer une eau d’une qualité douteuse. Elle pourrait contenir les bactéries Giardia Lambila, Cryptosporidium et E-coli, qui peuvent résister au chlore si elles ne sont pas en contact avec ce produit assez longtemps.


Pour en savoir plus sur ce sujet, visitez le site Internet suivant : http:/www.jsonline.com/news/metro/apr03/131542.asp

 

La maladie du légionnaire et les conduits d’eau potable

La maladie du légionnaire est une autre menace pour la qualité de l’eau. Il y a quelques années, une étude réalisée par l’Université Laval avait révélé qu’on retrouvait fréquemment la bactérie responsable de cette maladie dans les systèmes à eau chaude de la région de Québec. Pour plusieurs, ces résultats indiquent une incidence élevée de ce problème au Québec. Heureusement, l’utilisation d’un appareil de désinfection par rayons UV sur les conduits d’eau froide détruit ce pathogène très efficacement.

Les sites Internet suivants constituent une bonne source de renseignements supplémentaires sur ce sujet :

Fiche technique de Santé Canada

Nombre de cas de légionellose au Canada (Document en format PDF)

 

L’eau chlorée et le cancer

Science News affirmait, dans son édition du 11 juillet 1992, que les gens qui boivent de l’eau chlorée courent 21 % plus de risques de développer un cancer de la vessie et 38 % plus de risques de développer un cancer du colon que ceux qui boivent de l’eau non chlorée. Bien que ces données ne soient pas récentes, nous avons toujours recours au chlore pour traiter l’eau.

Les concentrations élevées de THM (trihalométhanes) sont considérées cancérogènes. De plus, elles peuvent causer des mutations génétiques, voire affecter le fœtus chez les femmes enceintes.

Les études suivantes démontrent de façon éloquente la relation entre l’eau chlorée et le cancer :
http://www.hc-sc.gc.ca/français/vsv/environnement/chloration.html
http://www.hc-sc.gc.ca/hecs-sesc/eau/publications/guide_robinet_eaux/tdm.htm
http://www.hc-sc.gc.ca/eauqualite

 

L’eau de la douche et votre santé

La douche entraîne une exposition significative aux sous-produits du chlore par la respiration de vapeurs et l’absorption cutanée. Une douche chaude ouvre les pores, ce qui rend la peau comme une éponge. Ainsi, en plus de respirer les vapeurs de chlore, vous les absorbez par la peau et leur donnez accès à votre système vasculaire. Prendre des douches alors que l’eau est chlorée ou contaminée pourrait avoir des effets néfastes, à long terme, sur votre santé.

 

Plus de 75 000 produits chimiques

On trouve plus de 75 000 produits chimiques dans notre eau, tels le chlore et le fluor. Plomb, gazoline, dioxines, pesticides, herbicides, métaux lourds, arsenic… les contaminants s’y trouvent en abondance. Dans certaines régions, des traces d’hormones et de médicaments ont même été retrouvées dans les réseaux municipaux. Or, une relation a été établie clairement entre le chlore (et ses sous-produits), et certains problèmes de santé, dont le cancer, l’asthme, les allergies et le vieillissement précoce.

Voici quelques articles sur les dangers que représentent certains produits chimiques ou contaminants :

Water Environment & Sanitation (wes), Floride in Water : An overview
http://www.unicef.org/programme/wes/info/fluor.htm

Aluminum in Water May increase alzeimer’s risk
http://eantiaging.com/library/html/n_2_383.html
http://www.mercola.com/2000/jul/16/aluminum_water_alzheimers.htm

Bottled Water Report
http://www.mercola.com/1999/archive/bottled_water.htm

Chlorinated water can affect cancer risk
http://www.mercola.com/1997/archive/cancer_risk.htm

13 millions in US at increased cancer risk due to arsenic in water
http://www.mercola.com/2001/sep/22/arsenic_water.htm

À la lumière de ces informations, un nombre important d’experts estiment que nous devons tout mettre en œuvre pour obtenir l’assurance que nous consommons une eau saine. Pour réduire la présence de sous-produits de désinfection et de contaminants de l’eau potable, il est recommandé d’installer un système certifié ANSI/NSF 44-53-55-58 ou 62*. Il est aussi primordial de bien suivre les directives du fabricant pour s’assurer une protection continue.

* Ces systèmes doivent être certifiés ANSI/NSF 44-54-58 ou 62, ou doivent respecter les exigences du programme « Environmental Technology Verification » (ETV) présenté dans Drinking Water Systems de NSF International, ou être conformes au programme « Gold Seal » de la WQA. Les composantes en contact avec l’eau potable doivent être certifiées NSF61 ou NQ3660-950.

Haut de page

 
 
 
English | Historique | Avantages | Vos besoins | Accréditation | Qualité de l'eau
Bulletin | Archives | Contactez-nous
   
  Tous droits réservés - Château d'eau © - info@chateaudeau.ca